H6632
Le 8 juin 1967, conquête de Jérusalem par Israël ; le jour de la mort de Mohamad. Quelle gloire ! Mais la ville est vide…



H6632 Le 8 juin 1967, conquete de Jerusalem par Israel ; le jour de la mort de Mohamad. Quelle gloire ! Mais la ville est vide...


Le 8 juin 1967, conquête de Jérusalem par Israël ; le jour de la mort de Mohamad. Quelle gloire ! Mais la ville est vide…



Un contenu émotionnel.



La ville, fondée par Malkitsedek.



Avec le nom de Chalem, la plénitude.



Malkitsedek bien oublié.



Le sang, qui arrivait, le 15 juillet 1099, jusqu’aux jarrets des chevaux.



Les Templiers.



Les rois Francs, grotesques, de Jérusalem.



Le lieu prestigieux où David, gloire mélangée d’Israël, a désiré Bat Cheva, qui se baignait nue devant la fenêtre de son palais.



Il se l’est faite.



A fait tuer le mari, Ouria, pour ne pas être dérangé dans ses sexuels ébats.



Droits imprescriptibles des Juifs.



Leur odeur pestilentielle, dénoncée par Schopenhauer.



Agence de voyages :



"Visitez Israël, ses lieux saints."



Lieu de synagogues.



D’églises.



De mosquées.



Celles-ci sont volontiers superposées.



Sainte-Sophie est une mosquée.



Le Sacré-Cœur, au-dessus d’un sanctuaire voué à Mithra.



Quand Goren, grand-rabbin, a sonné du Chofar, j’ai eu l’impression, il y a 50 ans, de l’exhibition d’un clown.



Prise de possession des lieux, immédiate, par la prêtraille.



Des écriteaux, en mauvais hébreu, mauvais français, mauvais arabe, qui parlaient de la "sainteté", prétendue, de l’endroit.



Et qui légiféraient sur la visite touristique.



Au-dessus d’un temple calciné, une mosquée.



Une étreinte incestueuse.



Du genre de celles de Restif de la Bretonne, le soleil lubrique pénétrant la terre avide de sexe.



Un accouplement grandiose.



Mais stérile.



Et sénile.



Les Palestiniens :



"Jérusalem vomit les Juifs."



L’Unesco :



"Ceux-ci n’ont rien à voir avec Jérusalem."



La cité est chrétienne et musulmane.



Classé dérision historique et hystérique.



Titus regretta qu’elle fût détruite, par l’initiative intempestive d’un soldat.



La ville était si belle…



Il pensait surtout aux hanches de Bérénice.



Quand il entra dans le saint des saints, avec une prostituée, et deux épées, l’une d’acier et l’autre de chair, le parokhet se fendit, sanglant.



Titus, jusqu’à sa mort prochaine, avait un oiseau qui lui chantait dans le cerveau.



Trump le fou complexé, qui ne veut qu’annuler tout ce qu’a fait son prédécesseur.



O, bama !



Haut-bas lieu.



Un mur-vestige.



Les Juifs s’y vautrent, dans une émotion d’apparat.



Une salle des pas perdus, comme à la gare Saint-Lazare.



Chaque fois que tu y vas, tu perds ton temps.



Mais Lazare, bien mort, ne marche pas.



Une reconstitution choquante des simagrées de la prière synagogale.



Comme si elles étaient éternelles, dans leur vocation préhistorique.



Une synagogue, comme les autres.



La Victoire ?



Le modèle est une cathédrale.



Provoquant même, dans son ingénuité, Eugénie, qui priait à Notre-Dame de Lorette.



L’orientation de l’église des Juifs ne devait pas choquer sa vue, quand elle sortait de sa… prière.



Pour que son mari ait un peu moins de 20 maîtresses, les plus jolies femmes de Paris, en même temps.



Le mur, jonché d’objets du culte de la personnalité d’Israël.



Des livres de prière standard.



Des sifré Tora rescapés.



Une mascarade préhistorique, continue, qui fait semblant qu’en ce lieu figure une présence.



En vérité, seulement des touristes, qui s’efforcent d’apparaître, à eux-mêmes, attendris.



Le petit clown contemporain, Netanyahou, veut supprimer l’arabe, dans les langues officielles du presque pays.



Une des très rares satisfactions des Arabes, qu’il faut démolir de toutes les manières possibles.



Après la conquête de Jérusalem, le premier ministre, Lévi Echkol, a déclaré qu’il fallait "envoyer les Palestiniens au Brésil".



Le ministre de la justice, une créature assujettie, pourtant, comme les autres, dit qu’ils étaient nés dans le pays, et qu’il n’y avait aucune raison de les chasser.



Mais la brute premier ministre ne comprit pas.



Netanyahou, un être limité.



Aussi fou qu’Erdogan, Bachar, Poutine, Trump.



Mais les larcins de sa femme occupent le paysage, et on ne s’en rend pas suffisamment compte.



Comme il n’a pas grand-chose dans le crâne, on ne peut que lui pardonner.



Au pays de Akhan, le voleur d’objets.



Jubilé ?



50 dimensions de la liberté.



De l’intelligence.



Ici, rien de tout cela.



Seulement des obsédés de leur défunte puissance, elle aussi mythique.



Yechaya



"Maison de prière pour tous les peuples."



Maison de dérision idolâtre.



De fanatismes exacerbés.



Chacun s’ingéniant à nier tous les autres.



A renier Dieu, comme le fit Menaché.



"Celui qui fait oublier."



Chaque jour, un monceau de mille morts agglutinés.



Les attentats méritoires internationaux.



Ils doivent atteindre leur quota.



La négation de la valeur de la vie humaine.



Baal régnant en maître.



Hideux et synagogal.



Quetzalcóatl, serpent à plumes, avide de n’importe quel sang.



Propriétaire de tout le sang mondial.



Comme les grandes et prestigieuses banques.



"L’Autriche doit gouverner le monde."



A sa place, désormais, Vlad le vampire roumain.



Savourant tellement le sang humain.



Délectable.



D’un goût raffiné.



Celui de la défunte sainteté ampoulée, prétexte.



Absente de ces lieux, comme de tous les autres.



Staline, Cohen gadol.



Confirmé même comme dieu, par Eluard.



Comme les fils de Héli.



En 632, le "très pieux empereur Héraclius" ordonne qu’à Carthage, tous les Juifs soient baptisés.



L’année même où Abou Bakr, beau-père de Mohamad, lui succède, comme premier calife.



Relayé par Ben Laden, et quelques autres comparses.



Comme le fils de Ovadia Yossef, aussi bête que son père.



Richon le Tsion.



Le premier de Tsion.



Qui signifie "l’excellence".



Aharon, le dernier, serait plus approprié.



Le nul succédant au nul, en bonne logique.



Imposé par le père, qui ne voyait pas plus loin que le bout du nez circoncis de sa vaine érudition.



Attila et Gengis Khan, protégés, classés par l’Unesco.



Ils représentent l’essentiel du "patrimoine de l’humanité".



Avec le fou meurtrier nazi.



Tout est beau, dans l’univers.



Grâce à Dieu qui l’a créé.



Beau, malgré les religiosités fétides, les égoïsmes accumulés, dressés les uns contre les autres, en érection.



Eriger des monuments.



Des mâles bien violeurs.



Zekharia



Un jour, Jérusalem sera appelée ville de la vérité.



Et non plus seulement de la paix, comme elle l’est déjà, dans la dérision.



Apollinaire



Les hommes mentent mentent…



Apollinaire parlait des femmes.



Mais sa déclaration s’applique aussi à eux.



Dans la ville de fausse paix, de future vérité, chacun accuse les autres de mentir.



Alors que les Psaumes parlent d’une ville où l’on est amis ensemble.



Et pas seulement avec les complices d’actes délictueux.



Quant à Yechaya, sa promesse est encore plus belle.



Yechaya 57.19



"Paix, paix, pour le lointain et pour le proche."



Berakhot 34 B



"D’abord pour le lointain."



"Ensuite pour le proche."



Si tu veux envoyer les Palestiniens au Brésil, tu es plutôt un gangster qu’un homme saint.



Mais la Tora te dit, au contraire :



Vayikra 11.44



"Soyez saints, parce que je suis saint."



Et si ce n’est pas le cas, que fais-tu donc, en ces lieux ?

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