H6598
Jubilé de la conquête de Jérusalem, en 1967, après l’angoisse de l’extermination, qui a précédé la guerre des six jours



H6598 Jubile de la conquete de Jerusalem, en 1967, apres l’angoisse de l’extermination, qui a precede la guerre des six jours

Jubilé de la conquête de Jérusalem, en 1967, après l’angoisse de l’extermination, qui a précédé la guerre des six jours.



Guerre des six jours.



Après six années de servage, l’esclave est libre.



Conquête de Jéru.



Faire attention aux endroits soi-disant saints, et faire tuer, pour rien, mais par crainte, des soldats.



Les si détachés, qui préservent de vagues tombeaux.



Les "sépulcres blanchis", dit Jésus.



Et aussi :



"Laissez les morts enterrer leurs morts."



Un Arabe apporte à Ouzi Narkis les clés de la yechiva "Torat haïm", de Monsieur Epstein, du Rav Vinograd.



La seule, dans le quartier arabe de la vieille ville.



Le père de l’Arabe, puis son fils, ont préservé les lieux de la hargne jordanienne contre les Juifs.



Alors que la Mosquée d’Omar s’était installée, effrontément, sur le lieu du deuil Juif.



Les Palestiniens, à la conférence de la "paix" de Santiago du Chili :



"Il n’y a pas de peuple juif."



Comme Ibn Azm, le merveilleux auteur, pourtant, du poème "le collier de la colombe".



A Santiago, aussi, les mordus de la paix :



"Jérusalem vomit les Juifs."



Le Kotel, une simple ruine, transformée, d’une manière dérisoire, en synagogue.



Avec l’affligeante médiocrité des bureaucrates qui prétendent régenter la chose.



Séparant hommes et femmes, comme d’ailleurs aussi le mal et le bien.



50 ans après, le Yovel.



Un aboutissement, après le servage.



50 portes de l’intelligence.



50 fois où la sortie d’Egypte est mentionnée par la Tora, d’une manière active (Rabi Moché Cordovero).



Les Néréides.



Les Danaïdes.



Les enfants d’Aegyptos.



Les filles de Thespios, toutes engrossées, en une nuit, par Héraclès, qui n’a jamais été honoré par le prix d’Israël.



Rabi Yossef Haïm de Bagdad



Quelques lignes, dans l’Encyclopedia Judaica.



Mais plusieurs pages, y compris son arbre généalogique, pour l’immense génie généreux que fut Peggy Guggenheim.



Rabi Yossef Haïm ?



Seulement 80 livres.



D’ailleurs, nous ne les avons pas lus.



Il explique le Yovel.



La Tora est encadrée par le cœur, *lev*.



La dernière lettre, et la première.



Les deux lettres *yod* et *vav*, du mot Yovel, décrivent toutes les méthodes d’étude, au nombre de 16 (*yod* et *vav*).



Quand tu te trouves au cœur des choses.



Quatre domaines de base.



Permis



Innocent



Cacher



Pur



Ils se dédoublent en deux, avec leurs contraires.



Mais aussi, un autre dédoublement : Manifeste et caché.



Au total, 16 dimensions de ton quotidien splendide.



16 dialectiques de l’intelligence.



Et du cœur.



Le contenu du Yovel ne consiste pas à commémorer, dans des fêtes bruyantes, vantardes et vides.



Tout le raffinement d’une Tora abandonnée, remplacé par le formalisme imbécile d’un peuple décadent, uniquement tourné vers lui-même, plus préhistorique que civilisé.



L’égoïsme, en guise de morale.



Le Rav Kouk, avec une pensée soigneusement choisie :



"Le peuple d’Israël."



"La Tora d’Israël."



"La terre d’Israël."



Seul cet olibrius existe.



Les autres ne présentent aucun intérêt.



Bénir toutes les familles de la terre ?



Un mythe romantique, pitoyablement arboré par Dieu.



Fin de la prière :



"Lui qui fait la paix dans les hauteurs, qu’il la fasse sur nous, et sur tout Israël."



Israël, le seul qui compte.



L’unique joyau de l’univers.



Israël n’est en rien soucieux de bénir toutes les familles de la terre.



Et n’aimant guère le prochain, sauf s’il est identique à soi, et encore.



Etude qui ne figure pas même dans la nostalgie.



Un vestige pour archéologues désabusés.



La 50 ème année, la terre revient à son propriétaire.



Mais les marchands de tapis acharnés, politicards et nationalistes, ne veulent pas entendre parler de justice.



S’abîmant dans leur opportunisme, leur avidité, leur mauvaiseté.



Noms d’Israël, d’Ichmaël, tellement voisins, dans la dénégation mutuelle de la mauvaise foi.



Tout pour moi, rien pour toi.



Alors que le généreux pense et agit autrement :



Pirké avot



"Ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à toi."



Le sang, et non l’encre.



Yehezkeel



Justes, avec l’encre.



Pour les méchants, seulement le sang.



L’encre d’une université de Jérusalem germanique, calquée sur les pauvres Lumières, la haskala sénile.



Comme elle illumine l’univers !...



Reconnaître la vérité ?



Jamais !



Des phrases bien fanatiques, de ceux qui mettent allègrement entre parenthèses l’histoire impuissante devant l’entêtement.



"Le Kotel (ruiné) sera éternellement la capitale éternelle d’Israël."



"Droits imprescriptibles, historiques, du peuple juif."



Ne rendre de comptes à personne.



Zekharia



"Certains se fient aux armes."



"Mais nous, à la lumière de Dieu."



Un vestige archéologique, parmi les autres.



Se moquer de tous, et y compris de soi.



De Dieu, par-dessus le marché.



"Il est peut-être dur d’oreille ?"



C’est l’hypothèse d’Eliahou, narguant les 400 prophètes de Baal, une version du judaïsme.



"Il est peut-être en voyage ?"



Il se moque bien de nous, le sombre inexistant.



Sauf pour entretenir de nombreux parasites, qui se prétendent studieux.



Etudiant le néant, comme Poutifera émasculé, prêtre de On, Héliopolis, la vacuité.



Epée de Hizkia dans les maisons d’étude, pour transpercer les cancres.



Sans doute pour avoir le maximum de prix Nobel, ce qui est le but de la science du Tekhnion, comme le voit son président, qui ne connaît aucun autre critère de valeur.



Une étude opiniâtre…



Mais seulement pour la forme.



Tandis qu’un ancien président du peuple choisi est en prison pour viol, et un ancien premier ministre, en prison pour corruption.



Des modèles pour un peuple de prédilection, "am segoula".



"J’ai fait de toi la lumière des nations."



Fictivement, tu possèdes Jérusalem, comme une femme qui ne se donne pas.



Que fais-tu de la ville ?



Une agence de voyages :



"Visitez Israël, ses lieux saints…"



Zekharia



"Jérusalem sera appelée ville de la paix."



Pour le moment, elle n’est qu’une ville de la paix, celle-ci est parfaitement observable dans le quotidien de chacun.



L’essentiel ?



Nous avons raison.



Sur tout.



Le démoniaque antisémitisme nous accuse à tort, et nous rend la vie difficile.



Alors qu’il est tellement injuste.



Des calomnies.



Un tissu de mensonges.



Nous avons laissé de côté le veau d’or, un peu discrédité.



Mais nous pouvons être sauvés par la high tech.



Heidegger



"Seul un Dieu peut nous sauver."



"Il s’est enfui, l’amant", termine mélancoliquement le Chir ha chirim, "dans les montagnes embaumées".



Les nôtres… puent.

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