H6582
Merveilleuse intimité amoureuse, face à la terrible violence des policiers cruels. Deux fois deux versets, dans Chir ha chirim



H6582 Merveilleuse intimite amoureuse, face a la terrible violence des policiers cruels. Deux fois deux versets, dans Chir ha chirim

Merveilleuse intimité amoureuse, face à la terrible violence des policiers cruels. Deux fois deux versets, dans Chir ha chirim.




Intimité amoureuse ?



Sa main gauche sous ma tête.



Mais, plus tard,



Sa main gauche est comme ma tête.



Violence illimité des policiers ?



L’amante leur demande s’ils ont vu son amant.



Ils répondent par la négative.



Dans une deuxième rencontre, la même question.



Cette fois, ils la frappent, la blessent, lui retirent son voile.



Dans l’intention de la violer.



L’intimité




Dans Chir ha chirim, d’abord



Chir ha chirim 2.6



"sa gauche pour ma tête."



Sa main gauche me soutient.



Ma tête repose sur elle, heureuse.



Elle compte sur elle.



Ensuite, à la fin du chant



Chir ha chirim 8.3




Maintenant, sa main gauche "est ma tête".



Il n’y a plus de distance entre ma tête et sa main.



L’agression policière




Les gardiens m’ont trouvée, eux qui patrouillent dans la ville, ils m’ont frappée, blessée, ils m’ont retiré mon voile,


Les gardiens des murailles.



( ; Chir ha chirim : 5.7 )




Je leur demandais s’ils n’avaient pas vu mon amant, que je cherche.



Eux m’ont frappée, en guise de réponse.



Ils m’ont blessée.



M’ont retiré mon voile.



Pour me violer.



Eux qui sont supposés garder les murailles, ils m’ont agressée.



Dans la société, les deux expériences.



L’amour sublime.



Et la vie ratée des policiers violeurs.

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