H6458
Cruauté d’Apollon et d’Artémis, envers Niobé, fière de la beauté de ses enfants. Oui, des dieux…



H6458 Cruaute d’Apollon et d’Artemis, envers Niobe, fiere de la beaute de ses enfants. Oui, des dieux...

Cruauté d’Apollon et d’Artémis, envers Niobé, fière de la beauté de ses enfants. Oui, des dieux…



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Orgueilleuse comme son père Tantale, Niobé, reine de Thèbes par son époux, Amphion, se vanta devant qui voulait l’entendre de sa fécondité et de la beauté de ses enfants, et se moqua de Léto, qui n’avait donné le jour qu’à Artémis et Apollon. Mais c’était là s’attaquer aux dieux, et la malheureuse Niobé l’apprit à ses dépens. Indignés d’une telle présomption, les deux enfants de Léto tuèrent ceux de Niobé à coups de flèches ; une fille et un garçon échappèrent au massacre - Homère ignore cette version de la légende - mais sa frayeur fut telle qu’elle conserva toute sa vie un teint d’une pâleur mortelle. Selon Homère toujours, elle revint dans son pays, où les dieux la métamorphosèrent en pierre.
Entendant les cris de ses enfants agonisants, Niobé sortit de son palais, et à l’horrible spectacle de tous les corps étendus et râlants, elle fut comme pétrifiée; pris de pitié, Zeus la changea en rocher et la plaça sur le mont Sipyle, d’où coulèrent ses larmes sous la forme d’une source. Pendant neuf jours, les corps restèrent sans sépulture. Au dixième jour selon l’Iliade, les dieux s’apaisèrent et enterrèrent eux-mêmes les enfants de Niobé. Selon d'autres versions, Niobé réussit à protéger la dernière de ses filles, Chloris.
Le mont Sipyle existe vraiment, et on peut y apercevoir un rocher qui a effectivement la forme d'une femme agenouillée dans la poussière ; de plus, une source coule de ce qui semble être ses yeux. Une légende contemporaine prétend que c'est Niobé, condamnée à pleurer ses enfants pour l'éternité.


Avoir affaire aux dieux, avec leur douteuse générosité…



Mise à mort de tous ces enfants, pour une phrase qui est censée les offenser…

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