H6177
Rehavam Zeevi, Katsav ou Olmert ? Comme Trump, et l’entourage de Hillary Clinton : La pègre



H6177 Rehavam Zeevi, Katsav ou Olmert ? Comme Trump, et l’entourage de Hillary Clinton : La pegre



Zeevi…



Une famille de rabbins d’autrefois.



Lutte contre le terrorisme.



Mais non contre le sien.



Ensuite, l’assassinat.



Quelle horreur !



Quel dommage !



Les milieux de la drogue, tout de même.



Le viol de soldates israéliennes, paraît-il.



Gandhi…



Le non-violent.



Mais lui, ce n’était pas son genre…



La presse, qui commémore volontiers, comme la société israélienne – c’est une tare nationale – le qualifie affectueusement de "zal" : "Son souvenir est bénédiction".



Mais, tout de même, de son vivant, on ne lui a pas donné du "chlita" ("qu’il prolonge de bons jours").



Surtout, parce que la classe politique justificatrice de tout ce qui est juif ne connaît pas.



La bourgeoisie israélienne ne s’occupe pas de ces détails, dans la dépravation générale auquel goûte chaque jour le sionisme resplendissant.



On fête, en le déplorant, avec émotion, le meurtre odieux…



Chez Katsav, un auguste président-violeur.



Mais aussi, c’est ce que faisait Octave-Auguste.



Tandis que Caligula montrait à ses amis ses maîtresses nues.



Katsav ne regrette rien.



Il nie tout.



Demande seulement à sortir de prison, pour pouvoir écumer à nouveau les terrains de chasse de la femme d’Israël.



Olmert ?



La petite délinquance, analogue au vol à la tire :



Billets d’avion, pots-de-vin.



Après avoir commencé sa carrière, de maire à Jérusalem, en pourchassant le "crime organisé".



Avant de tomber dedans, comme Obélix dans une prestigieuse marmite, où Panoramix préparait une drogue infaillible.



Amir a tué Rabin, avec toute la force de sa bêtise et de sa cruauté.



On ne l’a pas encore nommé, comme Aoun, premier ministre au Liban. Oui, le crime paye.



Mais les jeunes filles israéliennes, très souvent, admirent cet homme décidé et courageux.



Comme Baroukh Goldstein, psychiatre qui assassinat 29 musulmans à Hébron, sûr sans doute de faire plaisir et à Dieu et aux pères, dont les restes ont contemplé le meurtre tellement légitime.



Gengis Khan ?



Le plus grand bonheur est de violer les femmes et les filles des ennemis défaits, tandis que les larmes coulent sur leurs joues.



Pour Mutanabbi, le plus grand bonheur est de donner la mort.



Du côté des Américains, ce n’est pas mieux.



Horrible personnage que ce Trump.



Quand on l’accuse de harcèlement sexuel, il déclare que les femmes accusatrices ne sont pas assez sexy pour qu’il se soient occupé d’elles.



Vautré dans son argent, qui le place tout près, semble-t-il, de Dieu.



Bill Clinton, nymphomane à la manière masculine, jure, sous serment, qu’il n’a rien fait, vraiment, avec la petite Monika Lewinski, qui aurait pu devenir présidente du noble pays, qui a une grande confiance en n’importe quel vagin, sinon en Dieu.



A Madame, le goût du pouvoir a fait perdre la tête ; dans son entourage, la même chose. Des sollicitations d’accouplements adressés à des mineures ; pour les descendants des puritains, c’est très mal.



Côté mâle, une petite juive.



Côté femelle, une musulmane du Pakistan, qui aurait pu être la deuxième fille de Hillary, le grand modèle pour les émules de Georges Washington et d’Abraham Lincoln.



De Ralph Waldo Emerson.



Les milieux du pouvoir ?



Simplement, la pègre, naturellement.



Il ne saurait en être autrement.



D’où ces gens tireraient-ils des qualités morales ?



Seulement l’argent.



Les plaisirs pervers du pouvoir.



Il n’y a pas une grande différence entre Clinton et Ceausescu, le génie des Carpates.



Un modèle, même pour Dracula.

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