H6061
Ton ânier peut répondre à une question grotesque, tandis que tu préfères, toi, te taire



H6061 Ton anier peut repondre a une question grotesque, tandis que tu preferes, toi, te taire

Ton ânier peut répondre à une question grotesque, tandis que tu préfères, toi, te taire.



Rabi Yehochoua, sur son âne.



Un ânier s’occupe de celui-ci.



Un *baham*.



Celui qui sait agir avec la *behema*, l’animal.



Survient un Samaritain.




Il déifie le mont Guerizim, comme d’autres le font, avec le Fujiyama.



Très fier de sa montagne sainte…



Il n’y a pas de montagne sainte.



Ni de lieux saints…



Avec son obsession, il déclare à Rabi Yehochoua que le mont Guerizim n’a pas été submergé par les eaux, lors du déluge.



Rabi Yehochoua se tait.



L’idiotie de l’affirmation annule chez lui toute réponse.



L’ânier prend la parole.



Il rétorque au Samaritain.



Avec le poids de l’argumentation victorieuse…



Toutes les terres ont été recouvertes par les eaux.



N’est-ce pas ?



En particulier, donc, le mont Guerizim.



Le Samaritain, facilement, est vaincu.



Rabi Yehochoua descend de son âne.



Il embrasse l’ânier.



Il dit :



C’est ce qu’exprime le verset :



"Tu seras béni, aussi en tes animaux."



Tes animaux ?



*Behemtekha.*



Tes âniers…



Ceux qui s’occupent de tes animaux.



Qui ne dédaignent pas un dialogue que les sages refusent, avec des êtres trop primaires.

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