H5855
Hussein et la Shoah. Pleurs et deuil frénétique annuel des chiites, à Kerbala. Une tristesse mortelle, que portent les Juifs



H5855 Hussein et la Shoah. Pleurs et deuil frenetique annuel des chiites, a Kerbala. Une tristesse mortelle, que portent les Juifs

Nous sommes victimes !



Méchants Omeyyades tueurs.



Deuil de l’Ashoura, le dixième jour du mois de Moharam, le premier mois de l’islam.



Le premier mois ?



En automne, en Israël, il s’agit de Tichri.



Le dix du mois ? Kipour.



Mais ici, il n’est pas question de pardonner à qui que ce soit.



Seulement, se lamenter.



Avec, à l’appui, le jeûne, les simagrées des pleureuses.



Dix pièces de théâtre sont jouées, le tazieh.



Hussein, et ses 72 partisans, assassinés…



Quant aux 6 millions de morts de la Shoah, ils ne présentent aucune importance, et nous ne les pleurons pas.



Ce sont nos rivaux.



Ces insolents qui ont osé refuser le noble enseignement du dernier des prophètes, et le seul authentique, notre mignon Mohamad.



Lui qui est aussi important que Dieu, sans avoir, toutefois, aucun caractère divin.



Les Juifs, eux non plus, ne pleurent pas Hussein.



Ils ne se soucient aucunement de la tragédie tragique qu’il a subi.



Ils pleurent, chacun de leur côté.



Et ils amplifient la douleur et les massacres.



Tournés vers eux-mêmes, sans aucun souci d’autrui.



La Shoah, savez-vous, n’a rien à voir avec aucune autre souffrance.



Les autres souffrances ?



Elles sont presque du chiqué.



Seule la Shoah est une souffrance authentique, qui mérite qu’on en souffre.

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