H5716
"Fin de l’histoire", "de l’Europe". Etre vraiment à courte vue, pour parler ainsi, avec une dramatisation obtuse



H5716 "Fin de l’histoire", "de l’Europe". Etre vraiment a courte vue, pour parler ainsi, avec une dramatisation obtuse

Le post-machin…



Un manque d’envergure.



Une transposition des thèmes morbides du "péché originel", dans la prospective tragique.



Georges Friedmann ?



"Fin du peuple juif ?"



N’en ayant d’ailleurs jamais vraiment fait partie.



Karl Kraus voudrait que l’on ne soutienne pas l’innocence de Dreyfus, pour ne pas compromettre l’assimilation, renoncement et démission.



Il écrit une œuvre immense : "Les derniers jours de l’humanité".



Les derniers jours, vraiment ?



Un besoin, maladif, d’une apocalypse encore plus radicale que la première guerre mondiale, avec tous ses morts.



Plus rien n’existera plus…



Freud, après l’assassinat de l’archiduc, à Sarajevo :



"Nous ne pourrons jamais plus être heureux."



Après la débâcle de Rome, conquise par Alaric, Goth, en 410, deux saints sont catastrophés :



Jérôme, et Augustin.



Ces chrétiens se sont tellement identifiés à Rome et à son empire…



Tellement peu liés, l’un et l’autre, au dieu d’Israël.



Essav et Edom.

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