H5655
Terah, fabricant d’idoles, acoquiné avec Nemrod, le premier empereur. Il a une nombreuse postérité religieuse



H5655 Terah, fabricant d’idoles, acoquine avec Nemrod, le premier empereur. Il a une nombreuse posterite religieuse

Fabriquer des idoles.



Les vendre.



Faire en sorte qu’il n’y ait rien d’autre dans le paysage de l’empire de Nemrod.



Vie dépravée de Napoléon III.



Mais sa censure est impitoyable.



Sexuelle.



Politique.



On ne pourra pas représenter Lorenzaccio, parce qu’il y est question d’un roi que l’on assassine.



Seulement en 1894, bien longtemps après la mort de Musset, son frère parvient à faire représenter la pièce.



Terah, taré.



La non sincérité.



Puisqu’il ne croit pas à ses œuvres de sinistre de la culture.



Le mensonge, comme loi universelle.



La propagande.



La publicité.



Le mal généralisé, qui répand partout son incantation mortifère.



Toutes ces religions, qui ont bien appris la leçon.



Règne du mensonge et du meurtre.



César Borgia, archevêque de Valence à 14 ans.



Assassin.



Dépourvu de scrupules.



Bonaparte, après l’assassiné, maquillé en œuvre juste, du jeune duc d’Enghien :



"J’ai versé le sang, j’en répandrai peut-être encore, mais sans colère et tout simplement parce que la saignée entre dans les combinaisons de la médecine politique."



"Je suis la Révolution française."



Des religions victorieuses, qui sont toutes bonnes, n’est-ce pas ?

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