A2706
Balzac : La duchesse de Langeais : Un faux amour, laid



A2706 Balzac : La duchesse de Langeais : Un faux amour, laid

Balzac : La duchesse de Langeais : Un faux amour, laid.



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Le général de Montriveau est épris de la duchesse Antoinette de Langeais, une coquette qui se refuse à lui et qui disparaît. Aidé par les puissants Treize, sorte de franc-maçonnerie aux pouvoirs occultes comme Balzac aime à mettre en scène, il la poursuit jusqu’à un monastère espagnol où elle s’est réfugiée sous le nom de sœur Thérèse. Là, elle accepte de le recevoir en présence de la mère supérieure à qui elle fait croire que cet homme est son frère. Mais, au dernier moment, elle avoue sa faute en même temps que son amour longtemps caché pour Montriveau. Ce début amène un long retour en arrière, à l’époque où la duchesse menait le monde par le bout du nez, faisant ménage à part avec son mari et méprisant ses soupirants. L’esprit des Treize imprègne le roman, en particulier la scène de violence où l’on voit Montriveau, conseillé par Ronquerolle, menacer la duchesse de la marquer au front avec une croix de Lorraine rougie au feu.



Il la courtise, la… "veut".



Elle joue avec lui, ne se donne pas.



Il devient fou.



Elle le prend de haut.



Il renonce à elle.



C’est alors qu’elle croit l’aimer.



Il ne répond pas à ses poursuites.



Elle se réfugie dans un couvent : Jésus, au lieu d’un homme qu’elle a perdu, qui fuit.



Elle meurt dans son monastère.



Il enlève son corps…



Un double amour, de la simple convoitise, de la possession.



Du refus tragique.



Des actes, corrélatifs, inspirés par la folie.



Pas d’amour, mais l’obsession de posséder.



Une laideur des sentiments.

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