A2612
Le jugement de Pâris désigne la plus belle de trois déesses de l’Olympe



A2612 Le jugement de Paris designe la plus belle de trois deesses de l’Olympe

Le jugement de Pâris désigne la plus belle de trois déesses de l’Olympe.



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Pâris grandit et devint un beau et fort jeune homme qui défendait les troupeaux contre les voleurs et c'est à cette époque qu'il fut surnommé "Alexandre" (protecteur des hommes).
Il épousa la nymphe Oenone, fille du fleuve Cébren qui était capable de prévoir l'avenir (don de Rhéa ou d'Apollon) et avait la renommé d'être une femme d'une grande sagesse et une guérisseuse réputée. Comme tous les amoureux Pâris lui promit un amour éternel. Mais elle lui prédit qu'un jour il s'enfuirait avec une très belle femme et qu'il participerait à une terrible guerre où il serait blessé et que personne, sauf elle, ne saurait le guérir.
Un jour qu'il gardait ses troupeaux sur le mont Ida, lui apparurent trois déesses, Aphrodite, Héra et Athéna conduites par Hermès. Elles cherchaient un juge, sur les conseils de Zeus, pour les départager dans un concours de beauté qui faisait suite aux événements du mariage de Thétis et Pélée.
Les trois déesses se présentèrent devant lui, dans leur nudité, sauf Athéna toujours pudique et chacune lui



Offrit un cadeau pour tenter de faire fléchir son choix.



Héra lui promit la souveraineté sur l'Asie et de l'Europe, Athéna, la gloire des guerriers, et Aphrodite, la main de la plus belle des femmes. Ce fut à cette dernière que Pâris offrit la pomme d'or. Mais, jalouses de n'avoir point été choisies, Athéna et Héra témoignèrent à l'avenir, d'une haine farouche à l'égard du Troyen Pâris et protégèrent les Grecs.



Nues…



La plus belle déesse ne peut donner que ce qu’elle possède.



Tous ses vêtements sont hors-sujet.


L’essentiel ?



Qu’elle soi choisie, reconnue…



Investie de la superbe réputation de la plus grande beauté…



Une telle misère…

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