A2508
Woody Allen non cynique et désespéré : "Magic in the Moonlight"



A2508 Woody Allen non cynique et desespere : "Magic in the Moonlight"

Woody Allen non cynique et désespéré : "Magic in the Moonlight".



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Film de 2014
En 1928, Stanley Crawford (Colin Firth), magicien et illusionniste britannique, est mondialement célèbre sous le nom de Wei Ling Soo. Rationaliste et matérialiste, il s'emploie à démasquer les médiums, spirites et autres magnétiseurs, tous des charlatans, selon lui. Mais c'est aussi un snob prétentieux, imbu de lui-même, misanthrope, caustique, « aussi charmant que le typhus » dit de lui Howard Burkan, un ami d'enfance illusionniste comme lui. Le soir de la dernière de son spectacle à Berlin, ce vieil ami, qu'il n'a pas vu depuis un an peut-être, vient le supplier de l'accompagner sur la Côte d'Azur (The French Riviera) pour démasquer une médium soupçonnée d'arnaquer les Catledge, une riche famille dont elle a séduit l'héritier. Il en profite pour rendre visite à une charmante vieille demoiselle, sa tante Vanessa, qui l'a pratiquement élevé et qu'il aime beaucoup. Stanley est impressionné, troublé, déstabilisé, par la clairvoyance de Sophie Baker (Emma Stone), qui l'amuse d'ailleurs beaucoup, et il finit par être convaincu de son don, au point de le reconnaître devant la presse. Au moment où sa vieille tante, victime d'un accident, est sur la table d'opération, il se laisse même aller à prier... puis il se ressaisit et finit par démasquer Sophie : c'est effectivement un escroc, dont les résultats proviennent simplement du fait que le vieil ami est en fait un traître, mû par la jalousie.
Mais ce grand pessimiste est finalement obligé de reconnaître qu'il est tombé amoureux de la jeune fille, de son sourire, de sa joie de vivre. Elle, de son côté, est plus attirée par lui que par le fade et naïf fils de famille, ses millions et son ukulélé, qu'il lui a pourtant conseillé d'épouser. Elle rejette donc sa - désastreuse - demande en mariage, mais l'amour - irrationnel - est le plus fort, et ils tombent finalement dans les bras l'un de l'autre.



La joie de vivre ? La foi en l’amour ? C’est la foi elle-même.



Un judaïsme qui se cherche, autour de l’occultisme prétexte.



Le contraire du cynisme affecté.



De la tristesse désespérée.



Le simple bonheur amoureux.



Pouvoir, comme prestidigitateur, faire disparaître un éléphant…



Mais il s’agit de soi-même, enfoui dans son inutile scepticisme.

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