A2483
Deux mortels départagent les déesses grecques démunies. Pâris pour leur beauté, Tirésias pour leur capacité de jouissance



A2483 Deux mortels departagent les deesses grecques demunies. Paris pour leur beaute, Tiresias pour leur capacite de jouissance

Ces déesses sont étranges.



Incohérentes.



Artémis, déesse vierge, fuit Actéon comme la peste, et le transforme en cerf, parce qu’il a subrepticement contemplé des formes nues, tandis qu’elle se baignait dans la rivière.



Eris, déesse de la discorde, est furieuse de ne pas avoir été conviée aux noces de Thétis et de Pélée.



Elle dépose une pomme d’or, aux pieds de trois déesses fières de leur beauté : Héra, Athéna et Aphrodite.



Elles rusent toutes les trois, corrompent l’arbitre, en lui promettant de merveilleux cadeaux.



D’où la guerre de Troie, et son anéantissement.



Plus tard, Zeus s’enquiert du plaisir féminin.



C’est Tirésias qui est interrogé, parce qu’il a vécu les deux situations, virile et féminine.



Les déesses ne savent rien, comme n’importe quelle midinette.



Les opinions des mortels comptent beaucoup pour elles…

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